Cantates Romantiques

 

Présentation

Les œuvres choisies sont des oeuvres extrêmement dramatiques dans le style du bel canto, qui donnent, avec leurs orchestrations somptueuses, un avant-goût des oeuvres lyrique de Berlioz. Le thème romantique et mythologique de la femme abandonnée réunit ces cinq oeuvres, données en concert puis enregistrées sur disque.

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Consultez la page de l’enregistrement French Romantic Cantatas

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Œuvres (et extraits)

Médée, Luigi Cherubini (1760-1842)
Velléda, Xavier Boisselot (1811-1893)
Ariane, Louis-Ferdinand Herold (1791-1833)
Sémiramis (ouverture), Charles-Simon Catel (1773-1830)
Circé, Luigi Cherubini (1760-1842)

 
 

Dates & lieu

28 février 2013

1er mars 2013

Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Distribution

Mezzo-soprano – Karine Deshayes

 

Direction – David Stern

Orchestre – Opera Fuoco

 

Partenaires

 

TSQY

 

 

Bruzane

 
 

PRESSE

 
Présentation du Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Raffinement de type belcantiste et tempérament de feu servi par une diction parfaite, Karine Deshayes s’empare, avec grâce et puissance, du répertoire des cantates romantiques en rendant justice à des partitions passionnantes, peu jouées mais d’une exigence redoutable. (…) De la magie pure !

 
Jacques Bonnaure – Opera Magazine

(…) L’artiste possède le ton noble, la sobre déclamation et la juste diction sans lesquels ces mini-tragédies lyriques ne sauraient exister. David Stern la suit avec fougue, exaltant la force et la tendresse de ces musiques, aussi bien dans les Cantates que dans les pages symphoniques de Cherubini et Catel, qui complètent.

 
Jacques Duffourg – Appogiature

[Le timbre de Karine Deshayes] est un chuchotement, une confidence, un récit palpitant. Puis, un abattement et un sursaut, un combat avec l’ange, un cri de conquête et de révolte : toutes gradations qui vous saisissent à la gorge, et ne vous lâchent plus. Élégance suprême, l’artiste régale d’une diction proprement hors du commun : aucune syllable de ces textes, pourtant verbeux, n’échappe à l’auditeur. Au pupitre, une âme bien née du nom de David Stern, auteur d’une direction qui restera l’une des plus belles que nous ayons entendues dans ce répertoire, sur de magnifique instruments originaux (la triplette de trombones en est pour le moins fabuleuse) .