Cosi Fanciulli de Bacri

Présentation

Création mondiale – opéra commandé par Opera Fuoco en 2012.

En co-production avec le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

 

Cosi Fanciulli est un prélude à Cosi Fan Tutte, impliquant tous les personnages de l’opéra quelques années avant que ne débute l’intrigue mise en musique par Mozart et en mots par Da Ponte. Les deux couples sont alors de jeunes adolescents qui s’engagent dans un complot comique visant à empêcher l’idylle entre Don Alfonso, leur professeur de chant, et Despina.

 
Equipe artistique

Musique – Nicolas Bacri

Livret – Eric-Emmanuel Schmitt

Mise-en-scène – Jean-Yves Ruf

 

Dates  & lieux

14, 15 et 17 mai 2014

Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Création mondiale

 

2, 4, 5, 6, 10, 13 juin 2014

Théâtre des Champs-Elysées (Paris 8ème)

 

10 mai 2016 (reprise en version concertante)

Théâtre André Malraux (Rueil-Malmaison)

Distribution

Despina – Natalie Perez

Don Alfonso – Pierrick Boisseau

Fiordiligi – Jennifer Courcier / Julie Prola

Dorabella – Lea Desandre / Sophia Stern

Ferrando – Etienne Duhil de Bénazé / Sahy Ratianarinaivo

Guglielmo – Benoit Rameau / Alexandre Artemenko

Chœur – Maitrise des Hauts-de-Seine (Gaël Darchen) pour les représentations au TCE

 

Direction – David Stern

Orchestre – Opera Fuoco

 

Partenaires

TSQY

 

TCE

 

SACEM

 

 

DGCA

 

Caisse depot logo

 

TAM

 

Les envolees lyriques

 
 

PRESSE

 
Jacques Bonnaure – La lettre du musicien (2014)

(…) On retrouve les grandes lignes de l’esthétique “bacrienne”, une polarité classique et des effusions lyriques très maîtrisées, servies par une orchestration allégée et transparente qui soutient bien les voix sans les couvrir. Surtout, le compositeur semble avoir extrait toute la charge de mélancolie et d’inquiétude qui point derrière la musique du Cosi mozartien. A projet atypique, distribution différente : si Despina (Natalie Perez) et Alfonso (Pierrick Boisseau) sont déjà des solistes accomplis, les quatre autres rôles sont distribués à huit tout jeunes chanteurs encore en formation, parfois un peu frêles mais intéressants. David Stern et son orchestre Opera Fuoco sont évidemment la cheville ouvrière de la production par l’élégance et l’équilibre de leur jeu.

 
Bertrand Renard – Culture Box (2014)

(…) Eric-Emmanuel Schmitt tricote un très savant et très subtil livret qui retourne complètement l’œuvre de Mozart et le texte de Da Ponte (…). La musique de Nicolas Bacri est charmante, au début néo-classique à la Stravinsky puis évoluant vers Ravel et Poulenc ou… Bacri. Direction enlevée de David Stern, très bons jeunes chanteurs (…). En une sorte de chœur antique, les jeunes voix de la Maitrise des Hauts-de Seine (transformés en petits plagistes dans la mise en scène modeste et inspirée de Jean-Yves Ruf) défendent des airs qui pourraient passer au répertoire de bien des chorales : « Si ma voix avait des ailes » (repris à la fin par le public), ou « Tel un hibou l’amour ne sort que la nuit ». (…)

 
Cadences (2014)

Dans le sillage d’innombrables commentateurs, Eric-Emmanuel Schmitt, Nicolas Bacri, David Stern et Jean-Yves Ruf entendent répondre à des questions qui taraudent tout passioné du Divin Amadeus : pourquoi tant de cynisme chez Despina et Don Alfonso, tant de naïveté chez Fiordiligi et Dorabella, et tant de morgue chez Ferrando et Guglielmo ? Les talents réunis nous promettent assurément un « prologue à Cosi » d’une verve imparable, mais aussi d’une subtilité psychologique émouvante.

 
Concert Classic  – Jean-Guillaume Lebrun (2016)

La mise en espace d’Anaïs de Courson, très dynamique, fait vivre les personnages incarnés avec beaucoup de naturel et d’énergie par les jeunes solistes de l’Atelier lyrique d’Opera Fuoco, qui reprennent ici les rôles qu’ils avaient créés : Julie Prola (Fiodiligi) et Sophia Stern (Dorabella), particulièrement convaincantes dans leur « duo de la vengeance », Sahy Ratianarinaivo (Ferrando) et Alexandre Artemenko (Guglielmo), impayables dans la scène du cours de chant. Dans le rôle de Despina, Natalie Pérez révèle une belle puissance vocale et expressive, un esprit tout mozartien, tandis que Pierrick Boisseau apporte au rôle de Don Alfonso profondeur et justesse.