Zanaïda de JC Bach

Présentation

Zanaïda de Johann Christian Bach, opéra que l’on pensait perdu et retrouvé récemment dans la collection d’un particulier, est un opus monumental de l’œuvre du compositeur. Opera Seria dont le livret raconte les intrigues politiques et amoureuses entre la Perse et la Turquie, il suscita à sa création londonienne un grand engouement à la fois pour son style « galant » et pour les formidables innovations de son orchestration.

David Stern et Opera Fuoco, avec la complicité de Sigrid T’Hooft pour la mise en scène, se voient confier par l’Institut Bach de Leipzig le privilège de faire revivre cette oeuvre et d’en redonner une « première mondiale » dans le cadre du Bachfest de Leipzig en juin 2011.

 

Dates & lieux

15 et 16 juin 2011 : Goethe-Theater de Bad Lauchstädt (Allemagne)

Enregistrement – Mitteldeutscher Rundfunk

Coproduction – Opera Fuoco / Bachfest Leipzig

 

15 septembre 2011 : Cité de la Musique de Paris (France), Enregistrement France Musique

 

10 et 11 février 2012 : Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines (France)

 

3 juin 2012 : Wiener Konzerthaus (Autriche)

 

Juin 2013 : Teatro Manoel (Malte), Valleta Baroque Festival

Distribution

Zanaida – Sara Hershkowitz

Roselane – Chantal Santon / Sharon Rostorf-Zamir

Osira – Vannina Santoni / Camille Poul

Tamasse – Marina de Liso / Clémentine Margaine / Vivica Genaux

Mustafa – Pierrick Boisseau

Cisseo – Daphné Touchais / Natalie Perez

Silvera – Julie Fioretti

Aglatida – Majdouline Zerari / Alice Gregorio

Gianguir – Jeffrey Thompson

 

Direction – David Stern

Orchestre – Opera Fuoco

 

Partenaire

 

Bachfest

 
 

PRESSE

 
 
Yvette Canal – OnMag

Opera Fuoco fait re-briller cette perle ignorée depuis si longtemps. (…) Le public leur a fait un triomphe mérité.

 
Paula Schleicher – Leipziger Volkszeitung

Tous ceux qui ont assisté à la recréation mondiale de Zanaida de Johann Christian Bach dans le cadre du Bachfest, ont vécu trois heures exceptionnelles. (…) La perfection et la cohérence des voix et de l’orchestre, d’une rare qualité, ainsi que la mise en scène opulente et la parfaite traduction de la musique en gestes, propulsent le spectateur dans un monde merveilleux. (…) Neuf potentiels vocaux énormes qui s’associent pour fournir une performance d’ensemble exceptionnelle.

 
Carola Jakubowksi – Opera Point

C’est un véritable bijou de musique et de mise en scène qui a été présenté à Bad Lauchstädt et a totalement conquis un public passionné. (…) Comme l’a dit un spectateur en quittant le théâtre : « Il y avait longtemps que je n’avais pas entendu quelque chose d’aussi beau ! »

 
Stephen Roe – Opera Magazine

On ne peut que constater que Bach est de retour.

En savoir plus
Wiebke Kuester – ConcertoNet

Les membres de cet ensemble vocal originaire du monde franco-anglophone ont tous, sans exception, convaincu le public, grâce à une grande fraîcheur naturelle sur toute la ligne. Plus encore, les yeux des spectateurs pouvaient s’émerveiller devant le décor de scène baroque peint par Wolfram Zimmer et Achim Heimburg ; et les costumes sensationnels de Claire. À couper le souffle !
Deux membres de cette excellente distribution se distinguent particulièrement: Clémentine Margaine, interprète de Tamasse, a une voix de mezzo-soprano puissante et pleine de ressources. Elle possède une facilité certaine pour les vocalises les plus rapides, mais également la profondeur et la chaleur nécessaires aux parties les plus dramatiques. Julie Fioretti nous enchante avec son timbre léger et limpide, et une technique impeccable. Les neuf solistes unissent leurs forces pour chanter le chœur final.
L’orchestre Opera Fuoco, composé de 35 musiciens, sous la direction inspirée de David Stern, joue sur instruments anciens sans tomber dans les travers habituellement associés à l’interprétation historique. La sonorité des cordes est ronde, pleine et puissante. Les vents rehaussent l’ensemble de leur timbre chaud. La musique de Johann Christian Bach est interprétée telle qu’elle était destinée à l’être: un beau divertissement, bien ciselé et tellement agréable à entendre.

 
K.G.v. Karais – Das Opernglas

Sara Hershkowitz donne vie au rôle-titre avec sa voix chaude et agile, vocalisant les folles coloratures avec grâce. Chantal Santon interprète avec brio le rôle d’une Roselane avide de pouvoir. L’Osira fraîche et techniquement solide de Vannina Santoni est un délice à écouter. Pierrick Boisseau donne à Mustafa toute son autorité. Daphné Touchais, avec sa voix de soprane claire et bien projetée, intègre également la gestique spécifique de l’opéra baroque à sa performance. Majdouline Zerari donne au rôle d’Aglatida son timbre chaud et agréable de mezzo-soprano. Jeffrey Thompson chante l’air exigeant de Gianguir avec conviction.

 
 Mehdi Mahdavi – Diapason

(…) Anna Lucia de Amicis, créatrice du rôle-titre, inspirera à Mozart les délirantes acrobaties de son opéra Lucio Silla. Pour tenter d’approcher ce phénomène vocal, la Zanaida de Sara Hershkowitz maintient l’articulation et n’est pas avare d’envoûtements. Vivica Genaux prête au souverain Tamasse une diction et un registre grave parfaitement calibrés. Recréateur convaincu, David Stern obtient de son ensemble Opera Fuoco des textures aérées, nourries par des basses à l’élasticité vigoureuse.

 
Jean-Pierre Robert – L’Education Musicale

L’interprétation vocale est sans faiblesse. (…) Les forces d’Opera Fuoco sont galvanisées par leur chef David Stern : continuo éloquent et accompagnement des airs et ensembles d’une belle alacrité.