Les Musiciens

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L’orchestre

Créé par David Stern et la violoniste Katharina Wolff, l’orchestre d’Opera Fuoco poursuit le même objectif que celui développé pour les solistes de l’Atelier lyrique : celui de toujours trouver un équilibre entre le texte et la musique.
Selon le répertoire, l’orchestre adopte différentes configurations mais conserve toujours un esprit de musique de chambre.
D’ailleurs, ses musiciens sont souvent amenés à se produire comme solistes.
Les membres de l’orchestre maîtrisent aussi bien le jeu d’époque que le jeu  » moderne « , et adaptent leur instrument et leur style au répertoire.
Bien qu’état un orchestre indépendant à géométrie variable, Opera Fuoco accorde une véritable importance à construire des collaborations au long cours avec des musiciens fidèles qui prennent plaisir à se retrouver d’un projet à l’autre depuis plus de 10 ans.

Piano, Continuo et Jazz

Opera Fuoco travaille également avec des pianistes et des professeurs comme Karolos Zouganelis, Stéphane Petitjean ou Charlotte Gautthier, des clavecinistes comme Clément Geoffroy, Jean-Christophe Dijou ou Pierre Gallon, des continuités comme Jay Bernfeld, Jérôme Huille ou Hilary Metzger, ainsi que des musiciens de jazz comme Christopher Culpo ou Joseph Carver.

Les solistes instrumentistes

Les solistes instrumentistes d’Opera Fuoco se sont joints aux chanteurs de la compagnie lyrique pour fonder Fuoco Obbligato, un ensemble chambriste couvrant un répertoire allant des cantates baroques aux chants folkloriques du XXème siècle. Qu’il interprète des airs d’opéra, des oratorios, des passions ou des Lieds, l’ensemble explore le dialogue subtil entre chanteurs et instrumentistes de chambre. Le duo entre la voix et l’instrument solo dit « obligé » permet en effet d’exprimer les mêmes émotions avec des points de vue différents.
Fuoco Obbligato permet aux jeunes artistes de l’Atelier Lyrique de se produire dans un cadre plus intime, et complète ainsi les master-classes et productions d’opéra

L’Orchestre d’Opera Fuoco, placé sous la baguette de son chef fondateur, l’Américain David Stern, possède la facture sonore idéale sollicitant chaque pupitre en solo. Ils sont remarquables. Le violon ravageur de Katharina Wolff dans l’ouverture, la flûte élégiaque de Patricia Lavail ou encore le clavecin de Clément Geoffroy.
OPERA MAGAZINE – VINCENT BOREL, Mars 2016  (Damon de Telemann)

Le nom de l’ensemble Fuoco/Feu représente bien leur credo. L’orchestre, avec d’excellents instrumentistes solistes (notamment le basson et le cor anglais), est aussi à l’aise avec les attaques secco qu’avec des sonorités séduisantes.
BONN GENERAL-ANZEIGER – 18 SEPTEMBRE 2017  (L’Amour Lointain au Beethovenfest)